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GARANTIE CELLULE COMPLÈTE ET NON DÉGRESSIVE |
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*le modèle OPTIMA sera disponible à partir du 1er mars 2012 |
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C’est le système le plus sain, le plus économique, le plus sûr pour le traitement et la conservation de l´eau des piscines. C'est la technique la plus efficace et la plus utilisée dans le monde. Plus efficace que l'oxygène actif, l'ozone, les UV, l'ionisation. C’est un procédé écologique sans produits chimiques, car l'électrolyse du sel permet de traiter l'eau de votre piscine grâce aux propriétés du sel. L'entretien de l'eau des piscines devient moins contraignant et ne nécessite plus votre présence pour ajouter des galets. L'investissement de départ reste faible, l'économie réalisée sur l'achat des produits chlorés, devenus superflus, le rentabilise en deux ou trois saisons. L'achat d'un électrolyseur de sel est souvent effectué par des personnes allergiques au chlore, qui leur irrite la peau et leur rougit les yeux au point que cela devient une gêne. Une eau traitée par l'électrolyseur de sel procure en effet un confort de baignade, apprécié par beaucoup de connaisseurs.
Résumé des avantages de cette technique :
L'eau est un milieu vivant, et plus particulièrement l’eau de piscine. La pollution amenée par les baigneurs la température et l'air font qu’une eau de piscine non traitée est rapidement le siège d'un développement de micro-organismes. Elle devient un véritable bouillon de culture présentant un risque potentiel pour les baigneurs, et si elle devient verte ou trouble, on dit que l'eau tourne. C’est pourquoi il faut traiter l'eau car la plupart des micro-organismes peuvent se développer et survivre dans l'eau. On peut y rencontrer des bactéries (staphylocoques, streptocoques, salmonelles, légionelles), des virus (poliomyélite, hépatite A), des champignons, etc. Cela est d’autant plus vrai avec les Spas et les bains publics. Les germes pathogènes engendrent diverses pathologies cutanées et/ou digestives telles que : otite, angine, conjonctivite, mycose, furonculose, dermite, diarrhée... Le but du traitement de désinfection consiste donc à les tuer avant qu'ils ne se soient multipliés. Une eau cristalline toute l'année est possible grâce à des règles de base simples qui reposent sur une bonne filtration et une bonne désinfection. Voyons tout d'abord les perturbateurs qui envahissent l'eau du bassin. Nous en comptons au moins quatre :
Ils ont pour origine :
Ceux-ci proviennent le plus souvent des baigneurs, ce qui fait que la plupart des maladies infectieuses sont transmissibles en piscine ; heureusement, le traitement désinfectant, s'il est bien mené, réduit fortement ce risque. Le risque principal vient des staphylocoques pathogènes présents principalement dans la gorge et le nez. Ils sont émis dans l'eau enrobée de mucosités qui les protègent des désinfectants ; ils se trouvent concentrés dans la tranche d'eau superficielle du bassin, et c'est l'écrémage de la surface par les goulottes ou les skimmers qui permet de les éliminer. Ces staphylocoques sont à l'origine des affections suivantes : rhinopharyngite, angine, otite, conjonctivite. Le risque viral, sans être nul, est nettement plus faible car les virus ne se reproduisent pas dans l’eau et sont rapidement dilués et tués par des désinfectants. Le risque principal est lié au papillomavirus des verrues plantaires, qui n'est habituellement pas transmis par l'eau, mais par les sols accessibles aux baigneurs pieds nus (plage, vestiaire, douche).
Le risque principal lié aux champignons est une mycose plantaire interdigitale (pied d'athlète). La transmission se fait généralement par les sols, les bancs en bois, etc. En piscine, le risque dû aux amibes est rarissime, seulement une variété d'amibes donne des méningo-encéphalites amibiennes primitives mortelles dans la plupart des cas. Mais tous les cas signalés ont eu lieu dans de vieilles piscines mal désinfectées ayant une mauvaise filtration. Ce risque est donc négligeable dans une piscine bien entretenue. Par contre, il est à noter que, dans les bains bouillonnants et les piscines de rééducation, l'élévation de la température favorise la croissance des amibes.
Les algues qui se développent dans l'eau de piscine nuisent à l'aspect esthétique de l’eau de piscine mais ne présentent pas de réel danger pour l'homme. Elles sont consommatrices de gaz carbonique (CO2), ce qui entraîne une augmentation du pH et en conséquence diminue l'efficacité du désinfectant. Le développement des algues va entraîner un apport de matières organiques qui seront consommées par le produit désinfectant diminuant ainsi la quantité de désinfectant présente dans la piscine. Leur apparition souligne une insuffisance de désinfectant, une mauvaise filtration, une absence de floculation ou une dérive forte du pH. Attention : il existe de très bons produits qui sont algicides c'est-à-dire qui détruisent les algues mais qui sont de très mauvais produits bactéricides et virucides. On peut donc avoir une eau exempte d’algues mais contenant peut-être des bactéries, ce qui présente un risque sanitaire potentiel. N’oublions pas la turbidité et le renouvellement de l’eau.
La turbidité est due à la présence de matières en suspension, ce qui provoque une altération de la limpidité (diffraction de la lumière), une modification de la couleur (marron pour l'hydroxyde de fer, verte pour les algues). Les matières en suspension sont retenues par le système de filtration, la turbidité caractérisera donc la qualité du fonctionnement du système. La qualité de la filtration s'obtient en améliorant la finesse de la couche filtrante, le fonctionnement de la floculation, la présence de renardage ou de crevage, la vitesse de recirculation. L'exemple le plus simple est d’améliorer la finesse de la couche filtrante en utilisant de la zéolithe à la place du sable.
La législation en vigueur impose un renouvellement d'eau d'un minimum de 30 l par jour et par baigneur en piscine publique. Ces renouvellements d'eau, souvent négligés par les particuliers, sont primordiaux pour une bonne efficacité de la désinfection. Les traitements désinfectants, les anti-algues, les correcteurs de pH, apportent une quantité importante d'ions qui vont augmenter la conductivité de l'eau. Par exemple, l’utilisation de galets de chlore pour désinfecter sa piscine impose un renouvellement de l'eau d'un tiers par an, sans quoi l’eau est dite saturée. Dans le langage des chimistes, on parle aussi de l'âge de l'eau de piscine. Remarque : l'utilisation de l'électrolyse du sel associée à une correction du pH, éventuellement avec de l'acide chlorhydrique dilué, minimise cet apport d'ions (associé à la soude libre, cela deviendra du sel). Ce qui en fait la solution de le traitement de l'eau la plus efficace et la plus économique évitant le renouvellement permanent de l’eau.
Avant de parler de traitements, rappelons qu’une eau de bassin doit être filtrée, désinfectée et désinfectante. Cette notion qu'est une "eau désinfectante", est très souvent négligée par les possesseurs de piscine. Rappelons qu'une eau qui n'est pas verte ne signifie en aucun cas qu'elle soit propre. Ce peut être un bain bouillonnant...de vies... une mangrove où l'on n'aimerait se baigner qu'à condition d'aimer l'aventure !
La filtration est l'élément clé d'une piscine; sans une bonne filtration, on n'aura jamais une eau claire et scintillante. Le but est de retenir les éléments insolubles présents dans l'eau qui provoquent la turbidité. Mais pas seulement cela, la désinfection fragmente les protéines de la peau ou des matières organiques, ce qui constitue un support nourrissant pour les algues. Ce support doit être retenu par un média filtrant fin. L'association filtration et floculation à la désinfection (la floculation n'est pas à utiliser sur certains médias filtrants fins) contribue à maintenir une eau parfaitement saine. Il est indispensable d'avoir un bon débit de recyclage et un bon filtre afin de déconcentrer le plus rapidement possible la pollution présente par le biais des baigneurs et du vent. Plus la filtration est efficace et performante, plus les traitements le seront aussi. Dans une piscine publique, il est obligatoire de filtrer l'eau 24 heures sur 24; dans une piscine privée, ce temps est réduit car la fréquentation y est plus faible, mais il ne faut pas descendre en dessous de 8h par jour. Traditionnellement, il est conseillé d'avoir un temps de filtration égal à la moitié de la température de l'eau (par exemple, pour une eau de 28 °C il faut filtrer durant 14 h). Depuis quelques années, on recommande de filtrer trois fois le volume de l'eau en une journée. Quand le volume de la piscine est inférieur à 50 m³, en augmente la quantité à filtrer. Par exemple, pour un volume de 30 à 35 m³, il est habituel de filtrer environ cinq fois le volume. Ce qui signifie que, si 150 m³ d'eau sont filtrés avec une pompe d'un débit proche de 12 m³ par heure en sortie de filtration, il faudra filtrer 12h.
La filtration a pour but de clarifier l'eau et de la débarrasser des matières en suspension et des matières colloïdales présentes, en faisant passer l'eau au travers d'une matière poreuse. La dimension des pores déterminera la finesse de la filtration, donc l'efficacité du traitement. Par exemple : la finesse de filtration par le sable est de 20 à 50 microns alors que celle-ci est de 5 à 15 microns avec de la zéolithe. Certaines particules sont trop petites pour être retenues par le filtre. Elles provoqueront une légère turbidité de l'eau qui sera claire mais non scintillante. Pour résoudre ce problème il est indispensable de retenir ces particules, et pour cela, il faut effectuer un traitement de floculation. Ce traitement va créer des agglomérats qui seront retenus par le filtre, d'où la nécessité de nettoyer son filtre après floculation
Les filtres les plus répandus sont les filtres à sable. Ils sont constitués d'un bidon en acier ou en résine qui contient une masse filtrante constituée de matières siliceuses dont la granulométrie est généralement comprise entre 0,4 et 1 mm. Ceci ne permet pas de retenir les particules très fines sans le traitement de floculation. On trouve divers filtres à sable suivant la vitesse de filtration :
La qualité des eaux de bassin va dépendre de cette vitesse, car celle-ci va influencer la finesse et l'efficacité de la filtration. Il est préférable d'avoir des filtres normaux car la filtration est plus fine du fait que l'on peut utiliser du sable de granulométrie plus faible. Par conséquent, pour les filtres rapides, on augmentera la surface filtrante à l'intérieur du filtre.
Pour que la filtration joue son rôle, il faut que le filtre soit performant. Pour cela, il faut le laver avant qu'il ne devienne inefficace (la pression du manomètre ne doit pas dépasser 0,4 bar par rapport à la pression initiale), le décaper de manière chimique afin de le dégraisser, puis le détartrer. Pour un filtre à sable, il est conseillé de le faire deux fois par an. De manière indispensable, le réaliser en début de saison. Un temps de filtration minimum est à mettre en oeuvre. Il est variable en fonction de la température, de la fréquentation, des conditions climatiques, du moyen de désinfection. Combien il est déconcertant de savoir que certains ne filtrent que 4 à 5H par jour en été ! Il y a plusieurs modes de filtration :
Une filtration efficace participe à la désinfection efficace d'une eau. Une eau ne doit pas seulement être désinfectée mais doit aussi être désinfectante, afin de détruire les germes au fur et à mesure de leur apparition dans l'eau par les agents extérieurs. Cette notion d’une eau désinfectante est parfois négligée. Un baigneur propre pollue environ 6 m³ d'eau, une famille de cinq personnes qui s'est douchée au préalable apporte des germes et des déchets et contamine en peu de temps environ 30 m3 d’eau. Dans la réalité, on joue beaucoup autour de la piscine et on apporte beaucoup de transpiration, de petites herbes récupérées sur les côtés de la piscine, de petits insectes sous les pieds, etc. Pour neutraliser les germes pathogènes et maintenir la qualité sanitaire de l'eau, celle-ci doit disposer d'une quantité suffisante de désinfectant. Cependant, bien que la quantité de désinfectant soit suffisante, celle-ci peut ne pas être efficace. Par exemple, une eau désinfectée par le chlore :
Le pH
L’eau de piscine doit avoir son pH (potentiel hydrogène) neutre ou légèrement basique, l’idéal pour la baignade étant qu’il se trouve le plus proche possible du liquide lacrymal (les larmes). Cette valeur, comprise entre 7,3 et 7,4 en fait un paramètre important pour que les yeux ne soient pas irrités. Les études de bioélectronique réalisées sur les pompiers de Paris d'un âge compris entre 20 et 25 ans (optimum d'énergie) montrent qu'un sujet en parfaite santé se caractérise par ces 3 paramètres de pH: pH sang=7,1; pH salive=6,5; pH urine=6,8 (à ces paramètres s'ajoutent le potentiel d'oxydo-réduction). Comme on peut le constater, un pH autour de 7 caractérise la vie humaine. Dans les piscines publiques la valeur de pH légale doit être comprise entre 6,9 et 8,2. À la lecture, il vous semble qu'il n'y a qu'un point de différence ; or, comme il s'agit d'une expression logarithmique, cela signifie que les paramètres entre 7 et 8 sont multipliés par 10. Or l'optimum d'activité de la bactérie E.coli et du pneumocoque est à un pH de 7,6!
Une eau pure sera caractérisée par un pH de 7, c’est-à dire-neutre. Une eau naturelle verra son pH varier en fonction de la nature et de la quantité des sels dissous. L‘activité des désinfectants est aussi diminuée ou augmentée en fonction de ce paramètre, tout comme l’activité des floculants, le développement des algues, l’entartrage des canalisations. Le pH peut varier dans le temps en fonction de la fréquentation, de la température, du revêtement, des désinfectants utilisés, de la pluie… Des joints ciments, par exemple, provoquent une élévation du pH et il faudra de quelques mois à un an ou deux avant d'atteindre un équilibre. D'autres paramètres interviennent dans la modification du pH, comme la hausse de température, l’agitation de l’eau, la présence des algues. Le pH est une notion importante pour parvenir à une bonne désinfection. Ci-dessous, un graphique qui souligne l'impact du pH sur la quantité de chlore libre, et par conséquent l'impact sur l'efficacité de la désinfection.
Le TH représente la valeur en sels de calcium et de magnésium dissous. Il exprime la dureté de l’eau en degrés. 1°F=10 mg/l de carbonate de calcium (le tartre) ou 2,4 mg/l de magnésium ou 4 mg/l de calcium.
On distingue :
Dans une piscine, le TH idéal se situe entre 10 et 20 °F. Si le TH et trop élevé, on peut alimenter la piscine en utilisant un adoucisseur d'eau. Les eaux dont la dureté est excessive contiennent une grande quantité de calcium, celles dont la dureté est supérieure à 30 °F (F pour français) . Ce qui conduit à la formation de carbonate de calcium de couleur blanche qui est le principal constituant du tartre. Pour éviter cette réaction on élimine une partie de calcium ou on empêche la formation de tartre. Il est particulièrement recommandé d'utiliser du Calc Out, c'est une procédure assez lourde mais très utile. Si le TH est trop bas (< à 5), il faut réaliser un apport de calcium à l'aide de chlorure de calcium. Une quantité de 1,1 kg relèvera le pH de 1° français. Par exemple : un bassin de 70m³ contient une eau dont le pH est à 10° français on peut remonter le TH à 18 degrés français. Le correcteur sera le chlorure de calcium déshydraté. Pour effectuer une variation de 8° F la quantité nécessaire sera de
La législation européenne admet qu'une eau destinée à la consommation humaine d'une dureté comprise entre 15°F et 20°F est idéale. C'est pourquoi les eaux de source ou de nappe de qualité sont parfois reminéralisées en usine pour s'adapter à ces normes européennes (vous ajouterez un adoucisseur au robinet de la cuisine ...). La réalité est que la reminéralisation est utilisée pour limiter les pertes économiques dues à la corrosion dans les conduites maîtresses des réseaux de distribution.
Le test du savon : si vous avez des difficultés à éliminer le savon par rinçage, l’eau est douce; si le savon ne mousse pas ou peu, l’eau est dure. Une eau trop douce est agressive et peut entraîner la corrosion des parties métalliques, une eau trop dure provoque l’entartrage de la tuyauterie.
Le TAC d’une eau représente la teneur totale en bicarbonates (HCO3) et en carbonates (CO3) donnée en degrés français (°F). La conductivité : elle dépend de la concentration en sels, sa mesure est simple et rapide, elle est très utile pour le suivi dans le temps d'une même eau car elle permet de déceler une variation de sa composition. Elle a peu d'utilité lorsqu'on utilise l'électrolyse du sel. La mesure de conductivité de l'eau pour identifier la teneur en sel (NaCl) d'une eau n'est fiable que s'il y a eu une référence chimique au préalable.
L’eau de pluie est naturellement acide car elle dissout du gaz carbonique (pH de 5 à 5,6). Elle absorbe le dioxyde de carbone, gaz naturellement présent dans l'air (le carbone est naturellement produit dans l'atmosphère par le bombardement des rayons cosmiques et se combine à l'oxygène pour former du dioxyde de carbone, le CO2). La forêt et les océans absorbent et rejettent également du CO2. En traversant les roches calcaires, l'eau de pluie dissout du carbonate d’où un double équilibre de l’eau. En général, l’eau de piscine contient essentiellement des bicarbonates compte tenu de son pH, et on assimile donc le TAC à la teneur de ces derniers.
Le TAC est très important dans les eaux de piscine car plus sa valeur est élevée et moins le pH varie lorsque l'on ajoute des produits acides ou basiques. Il représente le pouvoir tampon de l'eau et, en général, il est légèrement supérieur au TH.
Le pH, TH et TAC sont directement liés par plusieurs relations qui permettent de définir, pour un pH donné, les valeurs optimales du TH et du TAC. Le tout est représenté sous la forme d’un diagramme appelé "balance de Taylor". Note : sur le diagramme ci-dessous
200 ppm correspondent à 20 °F Il existe plusieurs relations et diagrammes permettant de définir pour un pH d’équilibre donné (pHe) les valeurs optimales du TAC et du TH, que l’on peut simplifier par les relations suivantes :
Les dépôts de carbonate de calcium peuvent aider à contrôler la corrosion. On a établi des rapports semi-empiriques et empiriques en utilisant des paramètres facilement mesurables. L'un des premiers parmi ces rapports a été établi par Langelier. Il nous a proposé une formule mathématique qui détermine un certain équilibre de l’eau, le résultat est l’Indice de Saturation (IS) que l’on appelle aussi "indice de Langelier". Un indice de saturation positif indique que l'eau a tendance à entartrer, tandis qu'un indice de saturation négatif indique qu'elle a tendance à dissoudre le tartre, à être agressive.
Un résultat compris entre –0,3 et + 0,5 signifie que l’eau est équilibrée. On admet une marge avant que l’eau ne devienne franchement agressive ou entartrante. Il n’y aura aucun inconvénient majeur à maintenir le pH entre 7,2 et 7,6. Cependant, si vous souhaitez vous baigner dans les meilleures conditions possibles et optimiser un système au sel, il est très souhaitable de vous rapprocher d'un pH d'environ 7,2 ou 7,3. Si vous disposez d'un régulateur de pH proportionnel, et si c'est votre première utilisation, fixez la valeur de consigne à 7,4 pour les deux premiers mois d'utilisation. Ensuite, vous fixerez cette valeur à 7,2 ou 7,3. En agissant ainsi, vous ne modifierez pas, ou très peu, l'équilibre de l'eau.
Pour le calculer, il faut effectuer quelques mesures :
Ces mesures doivent être reportées dans le tableau qui suit; puis vous suivez l'exemple. Si vos valeurs ne sont pas dans le tableau, vous choisissez la plus proche (à moins d'effectuer une règle de 3). Ayez à l'esprit qu'il s'agit là de méthodes semi-empiriques et non de méthodes de laboratoire.
Calcul de l'indice de Langelier (IS) = pH+T(F)+TH(F)+TAC(F)-TSD(F)
S'il y a du stabilisant (acide isocianurique) dans l'eau de piscine, il faut corriger le TAC. Pour 50 mg/l pH(F) = 0,22 TAC corrigé = TAC - (0,22 * 30) = 120 - (0,22 * 30) = 114, et c'est cette valeur qu'il faut reporter dans le tableau. Si cette formule est plus précise, elle apporte peu d'intérêt car une piscine n'est pas un laboratoire.
Pour diminuer le TAC d’une eau de piscine, il convient de détruire les bicarbonates en introduisant un acide fort, par exemple de l'acide chlorhydrique. Cependant, cette correction reste limitée à cause de la baisse de pH engendrée. Le tac est trop fort. Pour faire varier le tac de moins de 1 °F, dans une piscine de 100 m³, il faut introduire 1,5 l d'acide chlorhydrique. L'acide doit être mis dans un saut et déversé rapidement dans l'eau, afin de faire baisser le pH de manière brutale dans une partie du bassin et provoquer le dégagement du gaz carbonique CO2. Le pH remontera ensuite. Il existe d'autres produits tels que tac minus, le bisulfate de sodium, etc. Le TAC est trop bas. Pour l’augmenter, il faut utiliser du bicarbonate de calcium ou du carbonate de calcium. Pour une piscine de 200 m³ et pour faire monter le tac de 1 °F on ajoute 1 kg de carbonate de sodium déshydraté ou 1,7 kg de bicarbonate de sodium. L'addition peut se faire à la volée, filtration en marche, après avoir l'avoir dissous dans un seau. Le pH montera, la correction sera faite après 24 heures.
On dit de l'action d'un désinfectant que son action est bactéricide si cette action détruit la cellule : soit la cellule meurt rapidement soit les échanges vitaux sont perturbés, entraînant sa destruction. On dit que son action est bactériostatique si le développement de la cellule est bloqué.
Il s’agit d'un gaz toxique livré en bouteille (il est interdit dans la plupart des pays du Nord de l’Europe). Peu souvent utilisé à cause du risque important qu'il présente. Chaque molécule de chlore gazeux va libérer une molécule d'acide chlorhydrique, ce qui va acidifier l'eau, et par conséquent il faudra corriger le pH avec du carbonate de soude. Cet acide chlorhydrique va apporter des chlorures et augmenter la corrosion.
Il n'est pas stable à l'état sec, c'est pourquoi il est délivré en solution dans des conteneurs. L'utilisation de celui-ci va libérer de la soude et augmenter le pH, que l'on devra corriger par des correcteurs de pH acides. NaOCl + H2O <=> HOCl + NaOH hypochlorite de sodium + eau <=> acide hypochloreux + soude
C'est un solide blanc titrant environ 70 % de chlore : il n'est utilisé qu’exceptionnellement (pour réaliser un chlore choc, par exemple)
Les chlorocyanuriques sont les composés regroupant l'ensemble des dérivés chlorés de l'acide cyanurique. Il s'agit d'un noyau sur lequel il est possible de greffer deux ou trois molécules de chlore pour former des produits comme le « dichloroisocyanurate de sodium » (DCCNa), solide blanc sous forme de granulés très solubles dans l’eau, utilisé pour réaliser des chlorations choc, ou « l’acide trichloroisocyanurique » (ATCC), solide blanc sous forme de galets ou de blocs peu solubles dans l’eau.
De par sa dissolution lente, il est utilisé dans les steamers ou dans des stokers. Ce dernier produit est couramment utilisé sous forme de galets. Sa mise en oeuvre va libérer de l'acide cyannurique sous forme de sel ou sous forme d'acide libre, c'est ce qui assurera la stabilisation du chlore soumis au rayon ultraviolet. Si le DCCNa est utilisé, il libérera un cyanurate qui n'aura aucune influence sur le pH.
L'acide hypochloreux HOCL est l'espèce la plus active sur les micro-organismes, il réagit par un équilibre de dissociation :
Le rayonnement ultraviolet crée une baisse du chlore qui est provoquée par une destruction photochimique de celui-ci :
Cet oxygène peut participer à la désinfection (comme la cellule d'un électrolyseur qui ne fonctionne plus et qui produit de l'oxygène), mais cet oxygène est libéré dans l'air, il ne reste pas dissous dans l'eau. Ce qui fait que le rayonnement ultraviolet conduit à une perte très importante de chlore actif. Les chimistes ont trouvé le moyen de diminuer cette destruction de chlore par les ultraviolets en utilisant l'acide isocyanurique (son fonctionnement réel n'est pas encore connu mais ses propriétés sont utilisées). Cette stabilisation est effective à partir de 5 ppm (5 mg par litre). À partir de 75 mg par litre, la désinfection est neutralisée. De nombreuses études démontrent qu'une quantité de 15 mg par litre est optimale, et dans certains cas, on peut aller jusqu'à 25 mg par litre. Au-delà, les temps de contact pour détruire un élément pathogène deviennent importants, ce qui conduit à disposer de chlore dans la piscine, utile pour limiter la prolifération des algues, mais peu utile quant à la désinfection. La législation française impose de rester à des taux inférieurs à 75 mg par litre. Ce qui explique aussi que l'on peut être contaminé dans une piscine publique désinfectée par le chlore mais qui contient un taux important de stabilisant, comme par exemple 50 mg par litre, et parfois un pH compris entre 7,6 et 8 !
On pourrait aussi appeler ce sous-titre « les chloramines ». Dans les piscines, il y a un apport de matières azotées par l'intermédiaire de la sueur et de l'urine. L'urée ainsi apportée subit une hydrolyse avec formation d'ammoniaque. C'est l'odeur caractéristique des piscines publiques et des piscines privées traitées avec des galets de chlore. Il est à noter que ces chloramines n'existent pas lorsqu'on utilise l'électrolyse du sel et une quantité de stabilisant inférieure à 25 mg par litre. Ceci est d'autant plus vrai lorsqu'il n'y a pas de by-pass car ces chloramines sont complètement détruites dans la cellule d'électrolyse. C'est une des raisons qui font qu'il n'y a pas de réaction allergique. Le chlore combiné, ou chloramines, représente le chlore qui a réagi avec les matières azotées, son efficacité est quasi nulle, fortement lacrymogène, et n’est donc pas une indication de qualité de l'eau (plutôt le contraire). Ceci est très bien représenté par une courbe que l'on appelle « la courbe du Breakpoint ».
D'un point de vue chimique, le brome est un halogène particulièrement adapté au traitement des eaux, c'est un désinfectant remarquablement efficace. Le brome agit contre les bactéries, les virus et les champignons et il élimine les impuretés organiques dans l'eau par oxydation. Ses conséquences sur la santé ne sont pas négligeables puisqu’il est désormais interdit aux US et en Belgique. Ses composés créent un dysfonctionnement du système nerveux et une perturbation du matériel génétique. Ils sont largement utilisés dans les sprays pour tuer les insectes. Attention : le chlore et le brome ne font pas bon ménage.
Le PHMB est l'abréviation de Poly Hexa Méthylène Biguanide. C’est un pesticide puissant et un amoebicide efficace qui nécessite un produit rémanent pour désinfecter (sans quoi, il est inutile). Moins efficace que l'électrolyse du sel en ce qui concerne les micro-organismes et presque aussi efficace que le chlore sauf pour les algues qu'il ne détruit pas. Ce qui nécessitera l'ajout d'un traitement anti-algues. Pour des doses un peu élevées, des cas de sensibilisation ou d'anaphylaxie existent. Pour des concentrations faibles dans l’eau, comprises entre 20 et 35 mg/l, le PHMB présente une toxicité faible pour la peau, les yeux et par ingestion. C’est un polluant extrême qu’il convient de neutraliser avant de vidanger sa piscine, car son usage conduit à procéder à une vidange du bassin tous les trois ans.
Il repose sur l'effet germicide des rayons UV. La désinfection par ultraviolets est un traitement novateur et écologique qui s'utilise en complément d'une solution traditionnelle, car il est incomplet et n’a pas d’effet sur les algues et les champignons. À ce type de traitement, il faut une solution complémentaire (chimique ou électrolytique) pour compléter son action. Il permet de réduire la consommation de produits désinfectants de 30 à 50 %.
L'électrolyse cuivre/argent repose sur la faculté des ions cuivre et argent de se combiner en des molécules possédant un fort pouvoir désinfectant et algicide. Il s'agit donc de produire ces ions, par électrolyse, puis de les diffuser dans l'eau de baignade. Les ions positivement chargés vont se lier avec les cellules négativement chargées des organismes bactériologiques telles que les bactéries de la Legionella. Cette liaison entraîne la destruction totale de la cellule. Dans la pratique, l’ionisation est presque toujours utilisée en combinaison avec la chloration, plus particulièrement en périodes de grande affluence. La quantité d’ions argent présente dans l’eau de piscine n’étant pas mesurée, une exposition prolongée peut conduire à des effets cutanés irréversibles. La quantité de cuivre doit aussi être maîtrisée afin de ne pas polluer l’environnement.
L'oxygénateur est en fait un producteur d'ozone. Voir ci-dessous
La génération d'ozone dans un circuit d'eau est un procédé intéressant par le fort pouvoir désinfectant de l'ozone. L'ozone est un gaz très oxydant, toxique, irritant, légèrement bleuté sous forte concentration. II est produit in situ en soumettant un mélange d'air et d'oxygène déshydratés à une forte décharge électrique. L'ozone est alors mélangé à l'eau. Un temps de contact d'au moins 4 minutes est nécessaire pour bénéficier de son efficacité, mais cela n’est guère possible avec une piscine privée où l’eau est déjà sortie des canalisations après quelques secondes. L'ozone n'ayant pas de pouvoir algicide (action sur les algues), il est indispensable de pratiquer une désinfection complémentaire. Pourquoi une action complémentaire est-elle indispensable? Parce que l'eau, bien que désinfectée n'est pas désinfectante. Les algues vont se développer dans la piscine, puisqu'il n'y a pas de produits pour détruire leur membrane protéique. De plus, l'eau peut être contaminée et contaminante. Pour être efficace, l'ozonateur est souvent associé à l'électrolyse cuivre-argent et à une filtration ultra fine. Ces éléments, lorsqu'ils sont combinés, permettent en général d'être satisfait les 2 premières années.
L'oxygène actif (bis(peroxymonosulfate) bis(sulfate) de pentapotassium) est une méthode alternative aux traitements traditionnels, avec comme avantage une eau assez douce. Cette technique intervient pour la désinfection et l'oxydation des matières organiques. C'est un procédé coûteux mais intéressant. Plus efficace si l'on utilise directement de l'eau oxygénée en container. Malheureusement, le procédé ne se suffit pas à lui-même et il faut lui adjoindre des produits rémanents et anti-algues. Ce que l'on croit être bon finit par ne pas l'être réellement !
Un chlorinateur permet de doser l'apport de chlore dans une piscine. Il se compose notamment d'un réservoir destiné à recevoir des galets de chlore solide à dissolution lente. Il s'agit d'un traitement semi-automatisé : le réglage du débit est manuel. La pompe doseuse délivre du chlore sous forme liquide : les granulés doivent être dissous. On peut aussi l'employer avec de l'eau de Javel. Le grand avantage du chlore est son pouvoir désinfectant rémanent, ce qui signifie que le produit reste actif au sein même de la piscine, de telle sorte que toute pollution, comme par exemple le pipi "irréprimé" d'un jeune enfant, est immédiatement neutralisée sur place et ne provoque donc aucune gêne pour les autres nageurs. Des seuils et des maximums sont mis en place pour la concentration en chlore. Pour le chlore résiduel, un minimum en concentration dans les piscines est de 0,5 mg/l. Le niveau maximum est de 1,5 mg/l. Lors de l'utilisation d'acide cyanurique (stabilisant) les valeurs minimales et maximales sont respectivement de 2,0 et 5,0 mg/l. Pour les piscines extérieures et les petites piscines intérieures (inférieures à 20 m3), le niveau maximum est de 5,0 mg/l. Dans tous les cas, quelle que soit la source de chlore utilisée, on forme de l'acide hypochloreux, que l'on appelle aussi « chlore actif libre » et que l'on note Cl+. |
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Le coût annuel du traitement varie en fonction du type de produit utilisé. Dans ce comparatif, nous envisagerons 3 types de traitements classiques et efficaces : chlore, brome, électrolyse du sel. Les solutions UV et oxygène actif ne sont pas prises en compte, le prix de revient du traitement étant 2 fois plus élevé.
Coût d’un traitement au chlore Il faut en moyenne 3 seaux de chlore lent de 5 kg. À ceci s’ajoutent un séquestrant calcaire, des chaussettes floculantes, du pH minus, 1 kit de test pH et l’apparition d’algues en cas de défaut (arrive au moins une fois sur 3 ans, parfois une ou plusieurs fois par an. Retenons seulement la valeur moyenne). Renouvellement de l’eau 1/3 par an. Ce qui nous donne le détail des frais suivants.
Il faut donc compter environ 308 € par an pour traiter correctement une piscine de 8m x 4m au chlore. Si à cela on ajoute l’automatisation à l’aide d’un distributeur de produit, le prix de revient annuel change et devient 368 euros/an. Coût d’un traitement au brome Il faut un distributeur de produit dénommé « brominateur » dont le coût moyen est de 165 euros, ce qui crée un coût annuel de 14 euros/an calculé pour un amortissement sur 10 ans. En maintenant le raisonnement précédent, cela conduit à une dépense selon le tableau suivant :
Le traitement d’une piscine au brome coûte environ 337 € par an pour une piscine de 8 m x 4 m. Coût d’un traitement par électrolyse du sel Mise en place d’un électrolyseur Elywann Essentiel 70. Comme dans le cas du brominateur, avec un système d’électrolyse du sel, il est important de prendre en compte l’amortissement de l’électrolyseur et le renouvellement obligatoire de l’électrode tous les 12 à 14 ans. Pour simplifier, nous allons ramener la durée de vie de l’électrolyseur à celui de la cellule d’électrolyse. Ceci représente un investissement initial de 990 euros pour lequel nous pouvons définir un amortissement annuel de 990/12 = 82,5€ par an. Il y a un ajout initial de sel de 4,5 kg/m3 ce qui représente 7 sacs de 25 kg et qui s’amortit selon le calcul suivant :
Enfin, nous devons ajouter à cela une consommation en sel de l’ordre de 75Kg par an, ainsi que les produits complémentaires habituels (anticalcaire, correcteur pH liquide…). Nous pouvons alors résumer le total des coûts annuels d’une électrolyse au sel dans le tableau suivant :
En prenant en compte le remplacement du matériel, un traitement par électrolyse du sel sur une piscine de 8m x 4m coûte environ 213 € par an (voire moins, c'est-à-dire 182,90 euros, comme expliqué plus loin sur le site). Comparaison des coûts des différents traitements L’électrolyse du sel reste le traitement le moins cher de notre comparatif et demeure néanmoins le plus efficace et le plus naturel, sans polluer et sans agresser le baigneur, car cela ne pique pas les yeux et n’irrite pas la peau. Le comparatif montre aussi que l’électrolyse permet de réaliser une économie importante comprise entre 95 et 125 euros par an. Sur une même période l'électrolyseur de qualité et sa cellule sont remboursés. S'ils remplacent l'oxygène actif + rémanent ou UV + rémanent, cette période est ramenée à moins de 4 ans). |
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Chacun sait que l'entretien sanitaire de l'eau de piscine devient vite une contrainte. À cela s'ajoutent les problèmes de santé ou d'irritations à cause des produits chimiques. Sans parler des algues, de la piscine qui devient verte et du coût final de l'entretien. L'électrolyse du sel est une solution simple et économique. |
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Lorsque nous avons faim, notre corps secrète naturellement du suc gastrique. Dans la lumière des tubes glandulaires de notre estomac, du chlore est extrait de notre sang puis recomposé pour former de l'acide chlorhydrique. C'est cet acide qui va contribuer à notre santé en dégradant les protéines afin qu'elles soient assimilées. Le chlore est le principal anion du sang, de la lymphe et de la grande majorité des liquides de l'organisme. C'est le régulateur de l'équilibre acido/basique dans l'organisme. Il aide au bon fonctionnement du foie. Si dans la piscine nous mettons un peu du sel que nous mangeons tous les jours, avec l'électrolyseur, un procédé chimico-physique spécial intervient entre les plaques de titane qui sont dans la cellule. Il se produit un désinfectant qui est de l'hypochlorite de soude. L'eau reste douce pour la peau; elle est parfaitement cristalline et il n'y a pas d'odeur. Le désinfectant produit ne pollue pas et respecte l'environnement. Ce n'est pas irritant comme dans les piscines car il s'agit d'hypochlorite de sodium produit in situ, et qu'il n'y a pas de chloramines comme dans les piscines, celles-ci étant détruites par la cellule d'électrolyse. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter les autres pages du site. Une piscine peut être maintenue dans un état de propreté par simple adjonction d'une certaine quantité de sel marin (entre 3 et 4 g par litre). Le taux de sel reste très bas et ne transforme pas la piscine en bassin d'eau de mer. Le sel marin est constitué de soude et de chlore. L’électrolyseur de sel permet de séparer ces deux constituants et de les recombiner pour faire de l'hypochlorite de sodium. Dans ce procédé d'électrolyse, l'eau légèrement salée passe entre des plaques de titane polarisées. La polarisation s’effectue à l’aide d’un courant continu de basse tension. Une réaction électrochimique d'oxydation du sel s’opère. Il est converti en acide hypochloreux (composant actif de l'eau de Javel). Ce chlore actif naturel, après avoir détruit les bactéries et les micro-organismes de votre eau, se reconvertira naturellement en sel sous l'action des UV du soleil. C’est naturel, propre, économique, sain, très efficace. |
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Plus efficace que les ultraviolets, l'oxygène actif, l'ozone ou le chlore stabilisé, le procédé est utilisé avec succès pour les piscines depuis plus de 40 années. Il s'agit d'un procédé de désinfection sain, fiable et extrêmement puissant lorsque le pH de l'eau est correct*. Il est adapté à toutes les piscines, y compris aux climats chauds lorsque les consignes sont respectées. Il peut être avantageusement combiné avec d'autres procédés qui sont à eux seuls insuffisants, comme les UV ou l'ozone. Un électrolyseur de sel bien choisi se suffit à lui seul car il est beaucoup plus efficace que les ioniseurs, les systèmes à UV, ou les ozonateurs. Mais il est très fréquents que ceux qui possèdent déjà ces systèmes prennent conscience que c'est inefficace. Alors ils décident de complémenter avec un électrolyseur. L'avantage est de diminuer le temps de filtration dans les zones chaudes ou ensoleillées et de passer en bio total, c'est-à-dire sans stabilisant pour les volumes importants. *La quantité d’hypochlorite est si faible (<2mg/l) qu’elle n’est pas nocive pour la santé. |
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L'électrolyse du sel est un procédé naturel et non polluant. Les rejets dus aux lavages des filtres ne portent pas atteinte à la flore comme le PHMB ou le brome. Vous n'avez plus les yeux qui piquent et plus d'irritations, et vous contribuez ainsi à la protection de l'environnement. L'électrolyse du sel produit un désinfectant qui ne pollue pas et respecte l'environnement. Ce traitement est naturel et doux. |
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Elywann a une garantie contractuelle de 7 ans à 100% sur son modèle OPTIMA, 5 ans à 100% sur les modèles Excellence et PRO, y compris sur la cellule. L'électrolyseur est totalement dépourvu de rayonnements électromagnétiques* et ne craint pas l'humidité ou l'immersion car il est IP67. La quantité optimale de sel est de 4 g/l, la cellule est protégée s'il y a moins de 2 g/litre. Sur le marché mondial, Elywann a été le premier fabricant français à proposer une garantie de 4 ans à 100%, puis de 5 ans à 100%. Aucun fabricant sur le marché mondial n'offre cette garantie de savoir-faire. * Attention : même un produit étiqueté CE peut polluer électromagnétiquement |
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L'électrolyseur est entièrement automatique, il n'y a rien à faire et vous pouvez partir en vacances et être tranquille. Le raccordement de la cellule d'électrolyse est ultra simple. Elle est multi-positions, si bien qu'elle peut aussi être mise dans un petit bloc de filtration. |
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La gestion de l'énergie est optimisée : l'électrolyseur consomme l'équivalent de 2 ampoules basse consommation. Par rapport à l'usage de l'oxygène actif, l'électrolyseur et sa cellule sont amortis en 3 saisons. L'électrolyseur permet aussi de réduire la durée de la filtration car il a une forte production. |
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La cellule d'électrolyse est la pièce la plus sensible. En plus de la solidité, Elywann a une cellule recouverte de Ruthénium et d'Iridium avec une durée de vie extra longue. En fonctionnement normal vous n'avez rien à changer avant 10 ou 12 ans. |
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Elywann est un électrolyseur intelligent à inversion de polarité fabriqué en France. Sur le marché mondial, il est l'appareil à régulation de puissance le plus économe en énergie, presque toute l'énergie passe dans la cellule. L'électronique de commande utilise les technologies en provenance de l'industrie automobile et aéronautique. Le cœur de sa technologie est sous brevet français. Sa cellule
et son coffret sont robustes et IP67. Il est entièrement autonome et submersible, si bien qu'il pourrait fonctionner sous l'eau. Il bénéficie de toute l'expérience de l'électrolyse piscine acquise ces 20 dernières années.
À l'origine, il a été conçu pour désinfecter l'eau en Afrique puis il a été destiné à l'Europe et
à l'Afrique du Nord pour désinfecter l'eau des piscines. C'est un appareil endurant et de qualité à utiliser pour des piscines de 30 à 150 m3. La cellule est un produit très haut de gamme qui est conçue pour durer 25000 heures. Elywann contribue à la protection de l'environnement par son économie d'énergie, sa durée de vie et sa non-pollution électromagnétique. |
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• Durée de vie de la cellule OPTIMA 30.000 heures à 100%, garantie à 100% 7 ans ou 14000 heures à 100%* • Boîtier de petite taille submersible, ultra résistant, IP67* • Fonctionnement simple, entièrement automatique, un seul bouton • Facile à installer : 2 fils. L'un pour la cellule l'autre pour le 230 volts • Cellule d'électrolyse filetée multi-positions (pas de collage) • Inversion de polarité automatique et technologie bipolaire, polarité répartie • Fonction désinfection choc débrayable automatiquement • Détections : arrêt débit, débit minimum, température, quantité de sel, manque de sel, excès de sel • Affichage de la quantité de sel en début de cycle • Affichage de la quantité de désinfectant en début de cycle • Variation automatique de l'inversion de polarité en fonction de la dureté de l'eau • Limitation automatique de la production de désinfectant au moyen d'une sonde de mesure (potentiel Redox) • Ajustement automatique de la production de désinfectant en fonction de la température de l'eau** • Procédé anti-tartre automatique et périodique • Dépolarisation des anodes avant inversion de polarité • Détection fermeture volet roulant (mode silent) • Double isolation de l'alimentation électrique, Pool terre intégré • Économe en énergie (consommation divisée par un facteur de 3 à 5) • Protection foudre • Disjoncteur réarmable • Étalonnage sonde ampérométrique *IP67 correspond à une immersion de 1 mètre |
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* Remarque: la garantie sur la cellule et l'électrolyseur est totale, elle n'est ni partielle ni dégressive. Ce n'est pas 2 ans à 100 % puis la 5eme année à 10%, mais bien 5 ans à 100%. Une garantie de 14.000 heures à 100% représente 10 à 12 ans de fonctionnement normal. Il n'existe aucun produit sur le marché mondial avec une garantie 100% sur 5 ans et encore moins 100% sur 7 ans. ** L'ajustement se fait de manière linéaire. Les valeurs retenues sont 18 °C et 30 °C. L'augmentation est d'environ 20%, la baisse est fonction de la température et peut atteindre 40%. |
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L'électrolyseur Elywann est reconnu par de nombreux professionnels comme l'appareil qui a bénéficié de toute l'expérience passée, qui a su en tirer profit pour garantir un résultat optimal |
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Maintenant que vous avez déterminé le volume de votre piscine, il vous reste 2 étapes majeures à réaliser
En fonction de votre choix, vous ajouterez séparément du stabilisant afin d'avoir entre 15 et 25 mg/litre Calculer la quantité de sel.
Pour procéder à l'ajout de sel, vous devez le faire en 2 fois. La première fois, vous mettez les 2/3, ce qui, dans notre exemple, correspond à 300 kg * 2 / 3 = 200 kg.
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